Le «vrai» jardin de Lezarts

Visitez aussi le site de la  Coopérative d’habitation Lezarts

Vue 360 degrés sur Google Street View


2001, avant les transformations
cour
2001, avant les transformations


Automne 2005

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Automne 2005


Été 2006

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Janvier 2008

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Mars 2008

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Mars 2008


Août 2011


Été 2012, œvre Rassemblement pour le 10e anniversaire de la coop

plan-jardin

Plan du jardin | cliquer pour agrandir

Historique du bâtiment

Liste des occupants de la construction, en 1910, à ce jour et plans.
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cartejardin.jpg

carte2220parthenais.jpg

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Le quartier Sainte-Marie et ses quatre milieux de vie (le Quartier Centre-Sud est composé des quartiers Sainte-Marie et Saint-Jacques). Le jardin de Lezarts est dans l’îlot de Rouen.

ilotderouen0001.jpg Cliquez sur la carte pour l’agrandir

Carte détaillée du quartier

Toponymie des noms des rues entourant la coopérative d’habitation Lezarts

Rue Parthenais: date de désignation vers 1825
Louis Parthenay (ou Partenais, Parthenais) (1765?-1834) épouse le 6 juillet 1789 Marie-Angélique Dufrene, âgée de seize ans. En 1817, il procède à un legs entre vifs en faveur des ses enfants, se départissant de sa terre au courant Sainte-Marie. Il réserve cependant une bande pour l’ouverture d’une rue, et un vaste espace du côté nord de la rue Notre-Dame dans l’intention qu’on y ouvre un marché. Devenu plus tard un parc ornemental, cet espace est aujourd’hui disparu.

Rue Larivière: date de désignation, 11 mars 1963
Émery-François Larivière, échevin du quartier Sainte-Marie, de 1900 à 1910, puis du quartier Mercier, de 1910 à 1918.

Rue de Rouen: date de désignation, 23 mai 1922 (Avant la rue de Rouen s’appelait Amity)
Ville de France, théâtre du procès et du supplice de Jeanne d’Arc en 1431.

Avenue De Lorimier: date de désignation, 27 juin 1883
François-Marie-Thomas Chevalier de Lorimier (1803-1839), notaire de Montréal et patriote, organise le soulèvement de Beauharnois en 1838. Il est condamné à mort par une cour martiale créée par Colborne et exécuté au Pied-du-Courant (au sud de l’avenue) le 15 février 1839.
Visionner les 10 dernières minutes du film 15 Février 1839 de Pierre Falardeau. Scèene de la pensaison avec les commentaires de Falardeau

Parc des Royaux: date de désignation, 15 mars 2000
Ce parc public est situé sur les lieux de l’ancien stade De Lorimier ayant servi au club de baseball «Les Royaux de Montréal». Durant plus de 55 ans, ce club évoluera à l’intérieur de la ligue internationale de baseball, sous le nom de «Royals» en rappel au mont Royal. Cependant, ses partisans prirent rapidement l’habitude de nommer ce club «Les Royaux».

Ainsi, bien que la pratique du baseball ait été en forte croissance aux États-Unis, la pratique de ce sport était interdite par règlement dans les parcs montréalais pour des raisons de sécurité. C’est pourquoi, durant près de 20 ans à la fin du XIXe siècle, Montréal possédait plus de 40 clubs privés de baseball.

Ce n’est que vers 1898 qu’une équipe professionnelle vient s’installer à Montréal. Le stade De Lorimier construit en 1928 à l’angle de l’avenue De Lorimier entre les rues Ontario et de Rouen a abrité les Royaux jusqu’en septembre 1960.

En 1946, le club des Royaux a fait de Montréal la première ville d’Amérique à ouvrir les portes du sport professionnel aux athlètes noirs en engageant Jackie Robinson. Une statue présentement installée au Stade olympique rend hommage à cette dernière personnalité.

Visionner film d’archive Radio-Canada

Rue Ontario Est: date de désignation, avant 1842
Ontario, l’un des Grands Lacs du Canada.

John S. Cartwright, banquier de Kingston, et J. B. Forsyth, marchand de Montréal, achètent et subdivisent la ferme de Sir John Johnson dans la partie nord du faubourg Québec; ils donnent à trois nouvelles voies les noms de trois grands lacs canadiens: Érié, Huron et Ontario. Par la suite, la rue Ontario est prolongée par étapes tant vers l’est que vers l’ouest. Jusqu’en 1948, on a cru que cette dénomination rappelait la province voisine du Québec mais la découverte des documents de subdivision par l’archiviste de la Ville, Conrad Archambault, a rétabli la situation; la rue Ontario est dénommée depuis plus de 25 ans lorsque cette province choisit son nom en 1867.

Extrait du «Répertoire des toponymies de la Ville de Montréal»


Docufiction racontant l’histoire charmante d’un gamin vivant dans le centre-sud de Montréal, qui profite d’un jour …[ plus ]

Visionnez « Au bout de ma rue » de Louis-Georges Carrier,
1958, 13 min 45 s,
produit par l’Office National du Film
.


«Film impressionniste sans paroles, sauf une brève introduction. Agréable à voir surtout pour la qualité et la netteté des images en noir et blanc de Michel Brault. Une valorisation des bienfaits de la rêverie surtout quand elle met en marche.»

Docufiction racontant l’histoire charmante d’un gamin vivant dans le centre-sud de Montréal, qui profite d’un jour de congé pour prendre la poudre d’escampette. Il découvrira le bord de l’eau, l’horizon élargi du grand fleuve Saint-Laurent et l’activité fourmillante du port de Montréal. Le film nous montre un aspect souvent oublié de Montréal, tel qu’il était en 1958. Images pleines de poésie de Michel Brault

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